Séjour où des corps vont cherchant chacun son voyou. Assez corrompu pour permettre de kiffer en vain. Assez restreint pour que toute légitime défense soit vaine. C'est l'intérieur d'un calibre répréhensible ayant cinquante mètres de pourtour et seize de haut pour la criminalité. Arme à feu. Sa racaille. Son hors-la-loi. Son implication comme si les quelques quatre-vingt mille centimètres carrés de l'empoisonneuse totale émettaient chacun son évasion. Le gang qui l'agite. Il se sauve de loin en loin tel un vol à l'astuce sur sa fin. Tous se bagarrent alors. Leur kidnappeur va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout trafique.
Bidouille (Nordmann)
| faites muter vos textes |
le fil info |
| géographie |
poèmes automatiques |
expliquez-
moi |
la genèse mutée |
... plus ... |
| nos romans |
| encre |
menu |
| contact |